Greenance est né d'un constat simple : la nature est devenue un risque financier matériel, mais la finance n'a aucun moyen de le mesurer là où il se matérialise, au niveau des actifs. Quand la réglementation de la BCE a rendu ce sujet incontournable, nous avons décidé de construire l'infrastructure qui manquait.
Notre conviction : le risque nature ne doit pas rester un sujet d'experts. Il doit devenir aussi lisible et défendable qu'un ratio financier, pour chaque analyste, dans chaque comité de crédit.
Une usine dépend de la nappe qui l'alimente et des sols qui l'entourent, pas de la moyenne de son secteur. Nous partons toujours de la position géographique de chaque actif, parce que c'est là que le risque devient réel.
Le stress hydrique, la dégradation des sols ou la perte de biodiversité pèsent sur les flux de trésorerie, la valeur des garanties et la capacité de remboursement. Ces facteurs ont leur place dans l'analyse crédit, au même titre qu'un ratio d'endettement.
Un score n'a de valeur que s'il est compris et défendu en comité. Chaque résultat Greenance s'accompagne d'une explication qualitative, rédigée pour un analyste crédit et non pour un spécialiste de l'environnement.
Nos analyses reposent sur des cadres et des bases de données publics et reconnus, comme la TNFD et ENCORE. Chaque étape est documentée et traçable : pas de boîte noire, et une méthode que l'on peut expliquer à un superviseur.
Identifier un risque sert d'abord à mieux financer : covenants adaptés, plans d'adaptation, dialogue structuré avec l'emprunteur. Notre objectif est d'orienter les capitaux vers des actifs résilients, pas d'exclure par défaut.